La saison 2012-2013 des clubs, se termine ces prochains jours en Espagne, Grèce, Turquie,…en NBA aussi, bien sûr. Du suspens, de l’émotion, il y en aura encore pour notre plus grand plaisir.
Mais les plus belles histoires, de chair, de sueur et d’amitié (oui, cette valeur compte dans le plus grands succès qui s’écrivent) de cette saison sont déjà dans nos mémoires, dans la mienne en tout cas.
Je vous en propose deux, pour cette saison juste après avoir évoqué l’EuroBasket, temple des équipes nationales tous les deux ans.
Celui de 2013, en Slovénie, où tout est à écrire, tout est à vivre, à créer ; en clair, l’histoire de cet Euro à venir, peut nous revenir à nous, les Belgian Lions. C’est le souhait que je formule pour « la bande à Casteels ».
Celui de 2011, en Lituanie, pour remettre en évidence, les parcours lumineux de la Finlande (9ème) qui, après avoir arraché le dernier ticket qualificatif allait s’extirper du 1er tour (victoires contre la Bosnie et le Monténégro) et n’échouer que de peu au 2ème (victoire contre la Géorgie mais défaite – contestée jusqu’à 30’’ du terme (-4) – face à la Slovénie dans le match décisif ; et celui, brillant de la petite Macédoine (2 millions d’habitants,…tous basketteurs ?), auteur de six succès consécutifs (+ longue série : 9, Russie) puis de l’élimination – chez elle – de la Lituanie, avant de finir quatrième.
Où se cachait la force de la Finlande et de la Macédoine en 2011? Dans le talent de leur effectif ? Ou dans l’atmosphère que joueurs et dirigeants avaient su créer ?
Revenons à cette saison 2012-2013,… et à ces deux histoires. En Europe, l’Olympiacos, touché par la crise grecque, conserve son titre inattendu de 2012 en surprenant une fois encore les ténors du continent. Un exploit – conserver son titre – que le Maccabi avait été le dernier à réaliser (2004-2005) ; un exploit – depuis l’apparition des « Final Four » – que seuls Milan (1987-1988) et Split (1989-1990-1991) avaient réussi (un quart de siècle environ) auparavant.
En France, un club venu de nulle part (division départementale) sans jamais changer sa structure de base (président – entraîneur) – il est vrai père et fils – Nanterre, s’impose en playoffs, après avoir trois fois consécutivement (Gravelines, Chalon sur Saône, Strasbourg), battu des équipes deux fois plus nanties qu’elle.
Dans ces deux cas, le slogan « One team, No limit » colle à la réalité. Dis autrement, cette saison, ces deux équipes se le sont appropriés !
Nous y reviendrons dès demain…